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Le "J'accuse !" de Zola a des traits de ressemblance avec notre "Jackuse" à nous de par son côté engagé pour une noble de cause, à savoir le combat contre la violence et la peur d'autrui : la lutte contre l'antisémitisme pour l'un via sa prise de position risquée dans l'Affaire Dreyfus, l'affrontement de la noirceur de la société pour l'autre.

Nous avons donc créé le personnage de Jack Zola, décliné sur le logo de la marque "Jackuse". A savoir un Émile Zola assez caricaturé pour qu'il ne lui ressemble pas trait pour trait, à la fois énervé et investi, qui brandit une bouteille d'une main, et une plume de l'autre.
Jack Zola, un mot jackpot au scrabble :
La marque Jackuse a donc son chantre en la personne de ce "Jack Zola", un mot jackpot au Scrabble d'ailleurs. Ce Jack Zola renvoie à l'ironie de la marque Jackuse. Zola et sa connotation triste et négative de peintre de la misère humaine joue avec le jovial Jack, imbibé d'humour, d'ironie, de déconne et de dérision.
Jack Zola aime son crayon en bois :
Jack Zola adore son stylo qui aime L'Aurore, à toujours avoir dans votre poche intérieure de veste ou dans votre sac à main dernier cri. Ainsi, vous ferez la différence assurément, sans parler des businessmen qui signeront leur contrat avec, ou des chefs-d'Etat qui vous le piqueront une fois le dit papier signé...

Ces crayons sont fabriqués en bois et en carton, les rendant un peu plus uniques et surtout très doux au toucher (Mmm !). Ecrire avec ce stylo devient un véritable plaisir et incite à la rédaction de grands chefs-d'oeuvre littéraires (pas un truc de Misérables, mais quelque chose qui éveille la Bête humaine qui est en toi).
Jack Zola et la formidable histoire de sa rencontre avec Elsie, indienne Arawak de Guyane :
Jack Zola a souhaité faire son pèlerinage et revenir sur les lieux de l'Affaire Dreyfus. Il s'est donc retrouvé en Guyane française, au bagne de Cayenne, sur les traces du copain Alfred. C'est là qu'il a rencontré Elsie. Cette véritable indienne Arawak crée des bijoux garantis 100 % naturel, bio et éthique, à partir de graines issues de la forêt amazonienne, qu'elle polit, lave et caresse elle-même.

Elsie est le fruit d'une rencontre disions-nous. Hé bien voici l'histoire du périple de Jack Zola en Guyane française, avec photos à l'appui... Jack ne voyage pas pour rien !
Après s'être fait vacciné non pas contre la grippe A, mais contre la fièvre jaune, Jack s'est donc envoyé en l'air, pinçant des fesses d'hôtesses au passage dans l'avion.
Dès son arrivée, Jack en est bouche-bée : pluie, moiteur, mer couleur caramel, Cayenne, Saint-Laurent, camps de la transportation, de la relégation...

Bagne des îles du Salut, où fut enfermé copain Dreyfus.
Vive émotion au bagne, dans le quartier spécial : Jack lit le mot "Papillon", gravé en toutes lettres dans sa cellule par son auteur.
"Papillon" est le pseudonyme d'Henri Charrière, un autre bagnard qui a raconté son calvaire dans un livre. Son histoire a aussi fait l'objet d'un film éponyme, avec Steve Mc Queen dans le rôle de Papillon et Dustin Hoffmann dans celui du faussaire Louis Dega.

"Papillon", gravé de la main de copain Dreyfus dans sa geôle, au bagne de Cayenne (Guyane).
Jack tourne la tête, et voit le triangle infernal des îles du Salut.
D'abord l'île Royale, dominatrice. Puis l'île Saint-Joseph pour les bagnards les plus rebelles, les "durs de durs". Ceux-là pourrissaient dans des cellules verticales. Il se retrouvent prisonniers d'un silence pesant. Ils rôtissent sous un soleil de plomb ou sont délavés par la pluie, c'est selon.
Les bagnards sont privés d'intimité par des matons qui les surveillent de haut, au travers des barreaux du plafond.

Bagne des îles du Salut, couloir vers les cellules.
Aujourd'hui, la jungle se venge. Elle prend le dessus. Elle bouffe le mortier et l'explose.

Bagne des îles du Salut, dortoir collectif pour les plus chanceux. On voit encore, sur les murs latéraux, les barres d'acier auxquelles les bagnards étaient enchainés.
Enfin, dernière île du triangle infernal : l’île du Diable, inabordable, cernée par des vagues déchaînées. Une île petite mais costaude, hostile et farouche, tristement célèbre à cause de l'Affaire Dreyfus.

L'île du Diable, où était copain Dreyfus, vue de l'île Saint-Joseph, battue par le vent et les vagues.
Jack arrive devant une geôle. Perdu dans une Guyane inhospitalière, il se fige devant l'antre de Dreyfus.

Une geôle du quartier des condamnés à mort.
Ha copain Dreyfus... coupable d’être innocent, rendu moitié dingue de solitude, de silence absolu. Maté 24 heures sur 24, à vue, par ses gardiens silencieux...
Au début de son enfermement sur l'île du Diable, Alfred Dreyfus bénéficie d'une relative liberté de mouvement. Mais il est étroitement surveillé. En 1896, la rumeur d'une tentative de le faire évader se répand. Les autorités font alors construire une palissade autour de sa case.
Il ne peut plus voir la mer. Il reste confiné à l'intérieur de l'enceinte entourant sa geôle. Sa santé et son moral empirent drastiquement. Le bagnard Ullmo, qui occupera la case après Dreyfus, confessera que copain Alfred disait parler aux requins et que ceux-ci venaient à l'appel.

L'île du Diable, où demeure la cabane de Dreyfus, entourée de requins. Les eaux étant toujours déchaînées, sa nourriture était apportée par un treuil suspendu au-dessus de la mer à partir de l'île Royale.
Le pèlerinage est consommé. Retour sur le continent.
Ti punch au rhum local "Belle Cabresse", la moustache de Jack se défrise. Puis découverte du fleuve Maroni, majestueux.

Pirogue de "fret" sur le Maroni, fleuve de tous les trafics.
Fleuve frontière, fleuve de tous les trafics, de tous les dangers aussi, patrie-autoroute des orpailleurs marron...
C'est à quelques pas de la geôle de Dreyfus que Jack fait LA rencontre. Au détour du fleuve, il voit Elsie qui, paisiblement, compose ses trésors.
La suite, vous la connaissez... Ce sont ses bijoux qui sont en vente sur la boutique de Jackuse !
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